Les tendances mondiales en matière de capital humain révèlent les choix que les organisations peuvent faire pour s'adapter en permanence aux grandes évolutions socio-économiques, politiques et sociétales grâce à la force des humains qui les composent.
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Notre enquête Global Human Capital Trends 2026 révèle que les organisations se trouvent à un point de bascule. 7 chefs d'entreprise sur 10 déclarent que leur principale priorité stratégique des trois prochaines années est de devenir plus réactifs et agiles, afin de s'adapter plus rapidement aux évolutions des marchés, des clients mais aussi aux crises. Ils soulignent également que les deux principaux facteurs de réussite sont : l'accélération de la coordination entre les personnes et les ressources pour accomplir le travail, et l'amélioration de l’organisation à s'adapter aux changements.
Les organisations font face à des pressions cumulatives et simultanées : avancées technologiques, instabilité économique, tensions géopolitiques, attentes sociétales et transformation rapide du travail. La distinction entre planification et exécution disparaît, tandis que les exigences de performance, de réduction des coûts et de confiance augmentent. Dans ce contexte, l’inaction peut entraîner des conséquences durables.
Trois grands axes se dessinent pour 2026 :
En résumé, la réussite reposera moins sur l’optimisation isolée que sur la capacité à combiner intelligemment technologie, capital humain et adaptation continue.
Chaque point de bascule représente une opportunité pour les dirigeants d’innover et d’accélérer la transformation, mais impose aussi des décisions urgentes. L’intelligence artificielle (IA) progresse rapidement et transforme le travail, mais un écart persiste entre son potentiel et son application réelle. Pour le réduire, les organisations devront repenser volontairement la conception du travail, le développement des compétences et le rôle du leadership et de la culture dans l’adaptation.
L’étude met l’accent sur des choix stratégiques souvent négligés, mais à fort potentiel de création de valeur. Il invite les dirigeants à prendre des décisions intentionnelles pour réussir dans un environnement en mutation constante, porté par l’IA.
Quels arbitrages clés opérer pour repenser le travail dans un environnement de collaboration « Humain X IA », et comment ces choix influencent-ils l’expérience et la performance des collaborateurs ? À mesure que l’IA se démocratise, l’avantage compétitif ne vient plus de la technologie elle-même, mais de la manière dont le travail est conçu de façon intentionnelle et stratégique.
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Comment la responsabilité, les droits de décision et le leadership vont-ils évoluer dans ce nouveau contexte ? Il devient essentiel définir de manière intentionnelle la répartition du jugement et des responsabilités entre humains et IA. L’objectif est de préserver la confiance et de garantir la capacité d’action humaine et faire de l’IA un amplificateur de discernement plutôt qu’un substitut.
En sous-estimant l’impact de l’IA sur les comportements humains, les organisations laissent s’installer désaccords, méfiance et écarts aux normes. La confiance et la cohésion se fragilisent précisément au moment où elles sont les plus essentielles. Piloter la culture devient indispensable pour que l’IA renforce les valeurs partagées et la performance collective, au lieu de les affaiblir.
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Les fonctions traditionnelles se révèlent de plus en plus lentes et fragmentées face aux exigences actuelles du marché, mais rares sont les organisations qui parviennent réellement à les dépasser. Les organisations doivent envisager de les repenser, voire de les déconstruire, pour organiser les capacités autour des résultats plutôt qu’autour des silos fonctionnels.
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Peu d’organisations pilotent efficacement le changement, et encore moins parviennent à soutenir un apprentissage continu. L’IA transforme ces deux dimensions en permettant aux collaborateurs d’apprendre, de s'adapter et de mobiliser de nouvelles compétences. Les organisations qui développent cette capacité réduisent le risque de transformations qui s’enlisent et de désengagement des talents, tout en créant un avantage concurrentiel plus durable.
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