La deuxième édition du baromètre économique du vrac et du réemploi des emballages confirme une évolution majeure : le réemploi n’est plus une expérimentation marginale, mais une filière économique structurée, soutenue par des capacités industrielles existantes et un cadre réglementaire renforcé. Réalisé par Deloitte avec le soutien de Citeo, ce baromètre propose une lecture consolidée des dynamiques économiques, industrielles et réglementaires du réemploi des emballages ménagers et professionnels en France.
Un périmètre élargi : emballages ménagers, professionnels et restauration
L’édition 2026 élargit l’analyse à l’ensemble des chaînes de valeur du réemploi :
Cette approche globale permet d’identifier les différences de maturité, de performance économique et de structuration industrielle entre usages ménagers et usages professionnels.
Le réemploi constitue désormais une filière économique à part entière.
Le baromètre met en évidence un point structurant : les infrastructures existent.
À capacité constante, 85 millions d’emballages ménagers supplémentaires pourraient être traités chaque année.
L’enjeu principal ne réside plus dans la capacité industrielle, mais dans la massification des volumes, la logistique retour et la sécurisation des flux.
Les emballages professionnels constituent aujourd’hui le socle quantitatif du réemploi en France :
La performance repose sur :
Les usages professionnels démontrent la viabilité économique du réemploi à grande échelle.
Le développement du réemploi s’inscrit dans un environnement réglementaire structurant :
La visibilité réglementaire devient un levier clé d’investissement et de structuration des modèles économiques.
Le baromètre identifie trois leviers structurants :
Le réemploi ne pourra devenir un pilier durable de l’économie que s’il est pensé comme un système interopérable, collectif et inscrit dans le temps long.
Le réemploi ne pourra devenir un pilier durable de l’économie que s’il est pensé comme un système interopérable, collectif et inscrit dans le temps long.