Accéder au contenu principal
Bienvenue chez Deloitte
Si nous avons sélectionné pour vous la mauvaise expérience, veuillez la modifier ci-dessus.
Souveraineté numérique

Souveraineté numérique : transformer l'impératif d'autonomie stratégique en levier de compétitivité

Innovez et modernisez vos systèmes critiques avec Deloitte et Google Cloud

La souveraineté numérique n'est plus seulement un sujet de débat en matière de sécurité et de conformité, mais est devenue un enjeu crucial pour les politiques publiques et les instances dirigeantes.

Souveraineté numérique : transformer l'impératif d'autonomie stratégique en levier de compétitivité

Innovez et modernisez vos systèmes critiques avec Deloitte et Google Cloud

Découvrez les enjeux, tendances et stratégies pour faire de la souveraineté numérique un levier de compétitivité.

La souveraineté numérique est désormais un impératif de politique publique et un enjeu majeur pour les conseils d'administration. Le défi pour les décideurs consiste à trouver le juste équilibre entre un niveau adéquat de contrôle souverain et l'accès à des technologies de pointe transformatrices, telles que le cloud hyperscale et les capacités d'intelligence artificielle (IA).

Un impératif pour les organisations européennes

L'adoption du cloud continue de progresser en Europe : l'utilisation des services cloud payants par les entreprises est passée de 36 % en 2020 à 53 % en 2025. Les investissements augmentent le plus rapidement dans les couches où la dépendance architecturale est la plus forte, ce qui rendra plus coûteux tout revirement ultérieur.

En Europe, les dépenses en services IaaS de cloud public devraient passer d’environ 41 milliards d’euros en 2025 à près de 134 milliards d’euros à l’horizon 2030. Ces dépenses devraient dépasser celles consacrées au Software as a Service (SaaS) d’ici 2029, rendant les choix d’infrastructure et les dépendances au plan de contrôle de plus en plus déterminants.

L'adoption est la plus forte là où les décisions ont les conséquences les plus importantes à long terme : 85 % des grandes entreprises utilisent déjà des services cloud payants, faisant de la portabilité et du contrôle un enjeu à l'échelle de l'entreprise. Cette intégration généralisée du cloud dans les opérations métiers renforce la nécessité de maîtriser les données, de garantir l'autonomie opérationnelle et d'assurer la résilience technologique.

Comment Deloitte et Google accompagnent les organisations ?

Nos clients font face à des besoins croissants de souveraineté numérique dans un monde instable et un écosystème technologique concentré. En France, ces enjeux prennent une dimension particulière au regard des attentes en matière de confiance. Deloitte mobilise ses expertises à 360° pour y répondre.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la souveraineté numérique ?  

Il n’y a pas de définition précise communément admise de la souveraineté numérique. Néanmoins, il est possible de la définir comme la capacité, pour une organisation, à garder le niveau de contrôle adapté sur ses actifs numériques critiques, en fonction de l’exposition de ces actifs à des risques d’ingérence de tiers, généralement issus ou liés à des pays étrangers.  

La souveraineté numérique est généralement organisée autour de trois piliers principaux, qui s’additionnent aux exigences classiques de sécurité des systèmes d’information et de conformité : 

  • Souveraineté des données : le niveau de contrôle qu'une organisation exerce sur les données qu'elle utilise, sur leur localisation, sur leur traitement, sur leur protection et sur l’identité ou la nature des individus ou organisations y ayant accès. 
  • Souveraineté opérationnelle : le niveau de contrôle qu'une organisation exerce sur ses opérations informatiques et sur la délivrance de ses services numériques, en particulier sa capacité à minimiser son exposition à des événements externes et à des décisions de tiers. 
  • Souveraineté technologique : le niveau de contrôle qu'une organisation exerce sur la pile technologique sous-jacente à ses services numériques, notamment en termes de propriété intellectuelle, d'interopérabilité et de portabilité, résultant dans sa capacité à maîtriser sa dépendance à ses fournisseurs et à en changer lorsqu’elle le souhaite.  

A noter que des cadres plus détaillés et complexes existent, en particulier le Cloud Sovereignty Framework mis en place par la Commission Européenne dans le cadre de son mécanisme contractuel d’achat de services cloud au profit des institutions européennes. 

Quelle est la valeur d’une stratégie de souveraineté numérique pour les organisations ?  

La souveraineté numérique est souvent perçue comme une contrainte liée à la couverture de risques sur les systèmes critiques ou résultant d’exigences réglementaires. Néanmoins, une gestion efficace des enjeux de souveraineté constitue avant tout une opportunité majeure de transformer, moderniser et sécuriser un plus grand nombre de cas d’usages, tout en favorisant une innovation plus rapide, en particulier à l’ère de l’IA.  

Pour une organisation, choisir les solutions disposant des contrôles de souveraineté adaptés à ses enjeux spécifiques permet notamment de : 

  • Moderniser en confiance les applications les plus critiques et les plateformes de données les plus sensibles, celles-ci résidant souvent dans des environnements historiques peu performants ; 
  • Améliorer la performance, la résilience et la sécurité numériques au profit des fonctions métiers de l’entreprise ; 
  • Rester dans la course à l’innovation technologique, notamment en favorisant l’adoption de l’IA à l’échelle, pour des cas d’usage à fort caractère transformant ; 
  • Maîtriser ses risques et ses dépendances technologiques. 

Quels sont les éléments-clés d’une stratégie de souveraineté efficace ? 

Chaque organisation doit définir ses propres enjeux et objectifs et tenir compte de ses objectifs prioritaires à l’échelle de l’organisation, par exemple en matière de modernisation informatique, de transformation des métiers et d’innovation.  L’approche par les risques est généralement la meilleure façon d’aborder les enjeux de souveraineté de manière rationnelle et de prendre les décisions les plus adaptées. Certains éléments-clés doivent être considérés : 

  1. Analyser les risques auxquels l’organisation est confrontée, sous un angle spécifique souveraineté, notamment en cartographiant les dépendances technologiques et les risques associés ; 
  2. Identifier le niveau de criticité des processus métiers et des applications, en identifiant notamment ceux qui sont existentiels pour l’organisation et pour lesquels une stratégie spécifique de maîtrise des dépendances et de protection des données doit être mise en place ; 
  3. Définir des objectifs réalistes de protection et de contrôle sur les actifs les plus critiques, au regard de leur exposition aux risques précédemment identifiés ; 
  4. Comprendre dans le détail les solutions disponibles sur le marché, en allant au-delà des messages marketing et en saisissant toutes les nuances de chacune ; 
  5. Enfin, développer une véritable expertise interne en matière de souveraineté numérique, s’agissant d’une problématique par définition transverse, faisant intervenir un nombre élevé d’acteurs différents.  

Une stratégie de souveraineté numérique efficace doit positionner le niveau de contrôle aux bons endroits, là où cela est indispensable, sans compromettre les objectifs métier de l’organisation, notamment de performance, de transformation et d’innovation. 

Avez-vous trouvé cela utile ?

Merci pour votre retour