Face à des besoins croissants en matière d’investissements, à l’exigence de compétitivité des territoires, à une contrainte budgétaire toujours plus forte, les acteurs publics ont besoin d’outils adaptés pour réaliser leurs projets de modernisation et de développement.
Dans ce contexte de plus en plus prégnant, le recours aux partenariats public-privé apparaît aujourd’hui comme un mode de financement adapté aux enjeux des projets d’intérêt public (transports, santé, justice, éducation, sports…) : adaptabilité, souplesse recherche de la performance dans la durée les caractérisent et les rendent plus compétitifs que d’autres modes de financement traditionnels.
Le contrat de partenariat (CP), vient compléter le dispositif de différentes formes juridiques déjà existantes 5concession, affermage, BOT, BEA…).
Pour mener à bien de telles entreprises et sécuriser des engagements à très long terme, la gestion de projet, l’accompagnement rapproché de l’acteur public pour le mettre à un niveau de dialogue équilibré et partenarial avec les opérateurs privés est un facteur clef de succès et d’aboutissement de procédures complexes dans des délais raisonnables.
Elles couvrent les quatre grandes étapes du montage d’un contrat de partenariat : « choisir », « évaluer », « monter », « suivre et contrôler » son partenariat et recouvrent trois grandes familles de prestation :
L’accompagnement dans la vie du contrat de partenariat pour parfaire les indicateurs de performance, mettre en place les systèmes de suivi, veiller au respect des délais et assurer, dans la durée, un pilotage professionnel du contrat.