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Une réponse à la crise : Optimiser l'immobilier d'exploitation

Tiré à part de la Lettre des Services Financiers N°17


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Cover Tiré à part de la Lettre des Services Financiers N°17 Alors que la plupart des entreprises, même les plus profitables, intensifient leurs efforts pour réduire les coûts et reconfigurer leur organisation et leur structure financière, les directions immobilières disposent de leviers pour contribuer substantiellement à l’atteinte des objectifs stratégiques. Cet article présente les enjeux d’optimisation immobilière, la démarche et 7 leviers opérationnels de création de valeur permettant une amélioration durable des coûts immobiliers et une optimisation de la structure financière des utilisateurs immobiliers.

Un gisement d’optimisation sous-estimé

Les plans d’optimisation lancés par les entreprises peuvent répondre à des motivations et des degrés d’urgence très divers : survivre à court terme, minimiser l’impact de l’érosion des marges et des volumes d’activité, réduire tactiquement le point mort, améliorer la génération de trésorerie, libérer des ressources financières pour investir ou regagner de la flexibilité en termes de liquidité et de fonds propres.

Les entreprises considèrent souvent l’immobilier qu’elles utilisent (détenu ou loué) comme immuable, le percevant comme un emploi de capitaux et un centre de coûts impondérables, ignorant ainsi le potentiel d’optimisation et de création de valeur. Par nécessité ou tactiquement, certaines tendent à reconsidérer leur position vis-à-vis de l’immobilier d’exploitation. En effet, le coût de l’immobilier représente en moyenne environ 10 000 € par poste de travail et par an et constitue souvent le 2ème ou 3ème poste de charges d’exploitation après le personnel. Par ailleurs, la valeur des actifs immobiliers représente une part significative de l’actif des bilans.

Pour des raisons souvent liées à un mode de management décentralisé, l’existence d’une multitude d’intervenants ou des systèmes d’information n’intégrant pas certains aspects immobiliers, beaucoup de groupes et directions immobilières ne disposent pas de données suffisamment précises sur les coûts immobiliers, le périmètre des actifs et leur degré d’utilisation. Ceci ne permet pas une gestion proactive des situations et ne facilite pas l’aide à la décision au moment où les directions immobilières peuvent jouer un rôle clé en réponse à la crise.

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