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Les fusions et acquisitions de sociétés fermées au Canada

Un examen des contrats d’achat-vente souligne trois facteurs clés à considérer


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Les fusions et acquisitions de sociétés fermées au Canada
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Tous les entrepreneurs ont entendu parler d'une société fermée ayant fait l’objet d’une fusion ou d’une acquisition démesurément surévaluée ou sous-évaluée. Dans le contexte actuel où les marchés évoluent rapidement, la réalisation de transactions créatrices de valeur pour les actionnaires peut constituer un défi. On compte trois principaux facteurs qui entravent la création des synergies attendues :
  • Manque de liquidité : malgré la forte augmentation du nombre de participants et de leurs connaissances techniques, le volume et la valeur globale des opérations demeurent plutôt négligeables par rapport à n’importe quel autre segment des marchés financiers. Ce manque de liquidité confère aux acheteurs et aux vendeurs un pouvoir de négociation, puisque la rareté des occasions d’achat et de vente a une incidence considérable sur la valeur et sur les modalités des opérations. Par conséquent, les acheteurs et les vendeurs motivés ont conclu des opérations aux deux extrémités de l’échelle de valeur.
  • Lacune en matière d’information : on dispose de très peu d’informations sur la valeur et sur les modalités des opérations au sein du marché des fusions et acquisitions de sociétés fermées. Les opérations antérieures sont une source limitée d’information pour les participants éventuels, qui se fient grandement aux conseillers professionnels, aux normes en usage dans l’industrie, aux règles élémentaires et aux autres trucs du métier. Dans ce contexte, la vente de deux entreprises identiques pourrait se conclure à des valeurs très différentes l’une de l’autre et suivant des modalités radicalement différentes, à quelques jours d’intervalle, sans que personne ne le sache.
  • Visions différentes des inducteurs de valeur : un vendeur tend à considérer la valeur de son propre point de vue en se penchant sur ses succès antérieurs et sur les projets d’avenir de l’entreprise dans l’éventualité où il continuerait d’en être le propriétaire. De cette manière, le vendeur met l’accent sur les occasions d’affaires et accorde moins d’importance aux risques qui lui sont bien connus. Le point de vue de l’acheteur est animé par des considérations stratégiques qui émanent de l’état actuel de son entreprise et du parcours qu’elle a suivi. Les possibilités de conclure une excellente opération abondent lorsque des points de vue distincts font converger les attentes de l’acheteur et celles du vendeur sur le plan de la valeur. À l’inverse, lorsque l’acheteur et le vendeur entretiennent des points de vue divergents sur la valeur de l’opération qui créent un véritable fossé, la différence entre le succès et l’échec de l’opération est souvent le fait d’une structuration imaginative et réfléchie de l’opération.

Que peut-on faire pour combattre l’inefficience systématique du marché des fusions et acquisitions de sociétés fermées, et comment peut-on en tirer parti? Lisez notre nouvelle étude et découvrez des méthodes nouvelles et souples pour des opérations de F-A.

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