Nous sommes bien conscients que les nouvelles obligations de la présentation de l’information et d’attestation du chef de la direction et du chef des finances – qu’il s’agisse des règles publiées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ou des règles édictées en vertu de la loi
Sarbanes-Oxley – ont de quoi rebuter un grand nombre de sociétés ouvertes. Ces réformes réglementaires visent à protéger les actionnaires en améliorant la reddition de comptes et la transparence de l’information financière.
Nous croyons que l’exercice de conformité peut servir de tremplin. En effet, les entreprises qui adhèrent à l’esprit de la loi – une éthique rigoureuse, une bonne gouvernance, une information fiable – pourraient y puiser une énergie nouvelle et, par ricochet, restaurer la confiance des investisseurs.