Comment faire face aux risques liés à la volatilité des changesLes fabricants peuvent utiliser une couverture opérationnelle pour |
Les fabricants canadiens misaient beaucoup sur leurs exportations vers les États-Unis pour renforcer leurs ventes et leur rentabilité. C’est d’ailleurs pourquoi les fluctuations du dollar américain ont ébranlé bon nombre d’entre eux. L’époque où les entreprises pouvaient compter sur une frontière Canada–États-Unis assez ouverte et un taux de change favorable est bien révolue. Les entreprises incapables de s’adapter aux nouvelles réalités, entre autres la nécessité d’élargir leurs marchés, de diversifier leurs produits et d’adopter une stratégie pour composer avec une volatilité accrue, risquent de périr. C’est aussi simple que cela.
La volatilité des changes n’a rien d’un phénomène nouveau dans l’économie mondiale. De nombreuses stratégies existent pour aider les entreprises à traverser la période tumultueuse actuelle. Certaines d’entre elles sont présentées dans Managing in the face of exchange rate volatility (en anglais seulement ), un rapport mondial de Deloitte Research qui préconise une couverture opérationnelle comme moyen d’équilibrer l’offre et la demande.
Grâce à des rajustements dynamiques à l’égard des lieux de fabrication, d’approvisionnement et de vente, la couverture opérationnelle offre aux entreprises une marge de manœuvre à l’égard de leurs chaînes d’approvisionnement, de leurs positions financières, de leurs modèles de distribution et de leurs activités de commercialisation. Déployée avec soin, la couverture opérationnelle peut aussi aider à atténuer l’impact des fluctuations monétaires à long terme.
Ce rapport est une référence incontournable pour les fabricants qui désirent adopter des stratégies novatrices afin d’atténuer le risque de change et d’accroître leur compétitivité.
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