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Year-end survey 2008
Careful consumers in uncertain times
Publié: 03/12/08
Contact: Gaëlle Vilatte
Deloitte Belgium
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La 11ème Etude de Noël de Deloitte révèle:

Diminution générale des achats de fin d’année évaluée à 4% seulement, malgré l’incertitude élevée liée à la situation économique

  • Les Belges sont plus pessimistes que leurs voisins d’Europe de l’Ouest à propos de la situation économique
  • Davantage de consommateurs belges vont établir un ‘budget de Noël’ pour éviter les achats impulsifs
  • Le climat économique actuel affecte les choix de consommation éthiques
  • Percée spectaculaire de l’usage de l’Internet pour les achats de fin d’année
  • Deloitte lance l’initiative ‘Managing in Uncertain Times’


Bruxelles, le 3 décembre 2008 —Deloitte a annoncé aujourd’hui les résultats belges de sa 11ème étude sur la consommation européenne dans le cadre des achats de fin d’année. Plus de 18.000 consommateurs ont été interrogés dans 17 pays d’Europe occidentale et orientale, ainsi qu’en Afrique du Sud.  Parmi cette audience, plus de 1.000 résidents belges ont été interrogés début octobre. Voici les principaux résultats et tendances pour la Belgique.


Economie : la conjoncture économique préoccupe plus les Belges que les autres consommateurs d’Europe de l’Ouest

Bien que l’ensemble de l’Europe occidentale soit préoccupée par la situation économique, les consommateurs belges sont plus inquiets que leurs voisins. Une très grande majorité de Belges (87%) pense en effet que l’économie est en récession. Seuls 57% pensent que leur emploi est sûr, contre 66% l’an dernier. Les personnes disposant de revenus plus faibles se sentent moins en sécurité que celles bénéficiant de revenus plus importants.

Selon plus de 69% des Belges, les choses devraient empirer en 2009. L’année dernière, 48% des Belges pensaient que leur pouvoir d’achat allait baisser en 2008. Aujourd’hui, pas moins de 75% s’attendent à une diminution du pouvoir d’achat en 2009, malgré l’indexation des salaires. 49% des Belges estiment que, d’ici un an, la situation financière des ménages se sera encore dégradée, notamment dans les familles à bas revenus.

Au moment de l’enquête (début octobre), 45% des Belges pensent que la crise financière affectera leur niveau de dépenses global. La moyenne européenne est de 47%.


Des dépenses rationnelles: les Belges se fixent un ‘budget de Noël’ – mais ils réduiront les dépenses ‘cadeaux’ plutôt que le budget ‘alimentation’

Vu les circonstances, il n’est pas étonnant que 73% des Belges aient l’intention de réduire leur budget pour les Fêtes, essentiellement à cause de la hausse des prix des produits alimentaires et, dans une moindre mesure, de l’augmentation du coût de l’énergie. La chute récente des cours énergétiques devrait avoir un effet positif au moment où débutent les achats de fin d’année.

Une nouvelle tendance se profile. De plus en plus de Belges – plus de 45% au lieu de 28% seulement l’année dernière – ont décidé de fixer un budget pour leurs dépenses de Noël. Il s’agit là  d’un indice qui ne trompe pas : les consommateurs renoncent aux achats impulsifs, préférant faire des achats réfléchis en période d’incertitude économique. Il est intéressant de noter également que les femmes (52%) ont davantage tendance à établir un budget que les hommes (39%) et cela, indépendamment de la tranche de revenus.

Contrairement à leurs homologues européens qui constatent une baisse du pouvoir d’achat, les Belges sont enclins à réduire le budget ‘cadeaux’ plutôt que le budget ‘alimentation’. En fait, 42% pensent qu’ils réduiront leur budget ‘cadeaux’ cette année. Les premiers à en souffrir sur la liste des cadeaux seront les collègues, les amis et les acheteurs eux-mêmes. Les enfants et les conjoints seront les derniers à se voir privés de cadeaux de fin d’année.

Malgré le niveau d’incertitude élevé qui règne sur le marché, l’on estime que la diminution globale des achats de fin d’année ne dépassera pas 4,2% (la baisse enregistrée l’année dernière était de 2,5%). Fin de l’année dernière, l’on avait observé une contraction des budgets ‘cadeaux’ mais une hausse des dépenses alimentaires. Cette année, l’on s’attend à une baisse des deux catégories de dépenses, respectivement de 6,3% pour les cadeaux et de 1,4% pour l’alimentation. Koen De Staercke, Consumer Business Industry Leader de Deloitte Belgique, précise: “Malgré le climat d’incertitude et bien que les Belges soient plus pessimistes quant à l’avenir, il est évident que les Belges tiennent à fêter Noël et la fin de l’année 2008 ne sera pas très différente de celle des années précédentes. Les Belges ne sont pas prêts à faire trop d’économies sur le repas et les cadeaux de Noël”. 


Evolution des comportements d’achat: optimiser la valeur des dépenses

Les Belges vont se fixer un budget de fin d’année, mais comment vont-ils se comporter lors de leurs achats de Noël ? Pour optimiser leurs ressources, 54% des Belges seront particulièrement attentifs aux promotions, 46% essaieront d’acheter des cadeaux  vraiment utiles, 26% réduiront les achats d’articles de luxe et 17% chercheront des articles ‘private label’ sans marque.

En accord avec la moyenne européenne, 38% des Belges sont de plus en plus décidés à consacrer davantage de temps à optimiser la valeur de leurs dépenses. L’usage premier de l’Internet en Belgique en témoigne: les Belges utilisent l’Internet pour comparer les prix (voir ci-dessous).

En ce qui concerne l’alimentation, 58% des Belges déclarent qu’ils ne modifieront en rien leur comportement d’achat. Pourtant, 27% envisagent de faire davantage de courses dans des magasins discount, 19% choisiront plus d’articles ‘private label’ et 13% réduiront les achats d’articles de grandes marques.


Dépenses durables? Le climat économique actuel affecte les choix de consommation éthiques

Le climat économique actuel affecte-t-il les choix de consommation éthiques? Certainement! Par rapport à l’année dernière, plus de Belges avouent que la méthode de fabrication d’un article (35%) et l’origine (32%) jouent un rôle dans leur décision d’achat. Malgré cela, seuls 45% sont prêts à payer plus pour tenir compte de ces critères, ce qui représente une baisse sensible par rapport au chiffre de l’année dernière (54%).

Les motivations éthiques et environnementales sont partagées par une large palette de consommateurs, indépendamment de leur niveau de revenus. Il n’est cependant guère surprenant de constater que seuls les consommateurs les plus aisés continuent à effectuer des achats éthiques sans se soucier du prix.


De plus en plus de Belges utilisent l’Internet pour leurs achats de fin d’année

L’usage de l’Internet pour les achats de fin d’année est en très nette progression au cours des derniers mois de 2008. L’année dernière, seuls 48% des Belges ont déclaré qu’ils utiliseraient l’Internet tandis que 63% le feront cette année. En Belgique, les hommes (77%) seront plus souvent en ligne que les femmes (59%). Le Web est surtout utilisé comme outil de comparaison des prix (26%), tandis que 7% seulement des répondants font appel à l’Internet pour effectuer des achats. Ces chiffres soulignent le comportement rationnel des consommateurs qui désirent être mieux informés.

Par rapport aux moyennes européennes, la Belgique reste à la traîne en ce qui concerne l’usage du numérique: l’année passée, 72% des Européens ont utilisé l’Internet pour leurs achats de fin d’année, un chiffre qui devrait rester stable en 2008.

L’usage de l’Internet varie en fonction des revenus. Les consommateurs qui se situent dans les tranches de revenus supérieures ont plus tendance à recourir au web, notamment pour effectuer des achats. Les consommateurs aisés en particulier apprécient l’aspect pratique de la livraison à domicile. Dans les tranches des bas et moyens revenus, c’est surtout la diversité du choix qui constitue le motif principal des achats en ligne.


Et après? “Managing in Uncertain Times”

Comme le confirme l’édition 2008 de notre enquête,  les effets de la crise économique mondiale se ramifient. Pour y faire face, Deloitte, une société axée sur la fourniture de solutions, lance la campagne ‘Managing in Uncertain Times’. Ce kit d’outils à base web se concentre sur la fourniture de solutions et l’identification d’opportunités. Pour en savoir plus sur cette campagne, visitez le site www.deloitte.com/be/miut


A propos de l’étude
Cette étude de Deloitte évalue la consommation en fin d’année dans 17 pays européens ainsi qu’en Afrique du Sud. 18.178 personnes ont été interrogées. Une enquête similaire a été menée aux Etats-Unis. Les données de l’enquête ont été collectées en collaboration avec un bureau d’étude à la fin du mois d’août au Royaume-Uni, en septembre ainsi qu’au cours de la première semaine d’octobre 2008. Cette année, trois nouveaux pays sont repris dans l’enquête : la Slovaquie, la Roumanie, et l’Ukraine. Les répondants étaient âgés de 18 ans et plus. Les données ont été collectées principalement via l’Internet;  des entretiens interpersonnels ont été menés en Russie et en Ukraine.

A propos de Deloitte 
Deloitte, cabinet d’audit et de conseil de premier plan en Belgique, offre des services à haute valeur ajoutée en matière d’audit, d’expertise comptable, de conseil fiscal, de corporate finance et de consultance. Plus de 2.400 collaborateurs répartis dans 14 bureaux conseillent des entreprises nationales et internationales, des PME ainsi que des institutions publiques et des ASBL. Le chiffre d’affaires pour l’année fiscale 2008 s’élève à 308 millions d’euros.

Le cabinet belge fait partie du groupe international Deloitte Touche Tohmatsu, l’un des leaders mondiaux des services professionnels, regroupant plusieurs sociétés membres indépendantes.

Nous concentrons nos efforts sur notre service à la clientèle à travers une stratégie mondiale menée au niveau local dans plus de 140 pays. Fortes d’un capital intellectuel composé de environ 165.000 personnes dans le monde, nos sociétés membres fournissent des services dans les principaux domaines professionnels couvrant l’audit, la fiscalité, la consultance et le conseil financier. Leurs services, renommés pour leur excellence, ont déjà conquis les décideurs de la plupart des grandes enseignes internationales et nationales, publiques comme privées. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars pour l’année 2008.

Deloitte Touche Tohmatsu est une «Swiss Verein». En cette qualité, elle ne peut nullement être tenue responsable des actes et des omissions de ses membres. En effet, tous ses membres sont des entités légales séparées et indépendantes opérant sous la dénomination «Deloitte», «Deloitte& Touche», «Deloitte Touche Tohmatsu», ou d’autres dénominations afférentes. Chacune de ces entités endosse dès lors toutes les responsabilités inhérentes à ses activités. Chaque membre offre ses services à la clientèle en son nom propre, et non en celui de la Deloitte Touche Tohmatsu Verein.
 
 

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Dernier update: 03 Décembre 2008
Source: Deloitte - Belgique (Français)

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