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1. Objectifs de la Tribune Sciences Po de l’économie de l’immatériel Nous sommes entrés avec le XXIème siècle dans l’économie de l’immatériel et de la connaissance, marquée par une profonde évolution des facteurs de croissance, de productivité et de compétitivité. Le sommet européen de Lisbonne en 2000 a clairement posé l’ambition de faire de l’Europe un leader dans cette « knowledge economy ». Le Ministre de l’Economie et des Finances en France a constitué une « Commission de l’Economie de l’Immatériel » qui a rendu son rapport en décembre 2006. Le Premier Ministre a créé en avril 2007 une Agence pour le Patrimoine Immatériel de l’Etat (APIE). Une adaptation stratégique des entreprises à l’économie de l’immatériel est indispensable, alors que doit se former un management susceptible de relever ces nouveaux enjeux, tant en termes de compétences (savoir-faire) que de comportements (savoir être). Quelle est la cartographie des actifs immatériels susceptibles de servir la stratégie de l’entreprise ? Comment l’entreprise pourrait-elle les reconnaître et les mesurer ? Quelles sont les meilleures pratiques pour créer de la compétitivité, de la croissance rentable et de la valeur en exploitant des actifs immatériels, tout en maintenant un niveau de risque acceptable ? Pour apporter une contribution très concrète à cette dynamique au niveau du monde des entreprises et des marchés financiers, Marie-Ange Andrieux, Directeur des Partenariats de Deloitte, a créé la « Tribune Sciences Po de l’économie de l’immatériel», en partenariat avec Sciences Po et Easybourse, site web européen d’informations financières et boursières. Sous sa direction, les étudiants de Sciences Po, dans le cadre d’un projet collectif, conduisent des recherches académiques qu’ils confrontent auprès de la communauté économique et financière, en interviewant des dirigeants d’entreprises, des experts et des acteurs du monde de la finance. Les résultats de leur travaux signés par eux et les interviews sont mis en ligne sur Easybourse dans un espace réservé « La Tribune Sciences Po de l’immatériel ». Ouverte fin juin 2007 (cf. structure de la Tribune ci-après) avec une première équipe d’étudiants de quatrième année, la Tribune s’enrichit en 2008 de 5 nouvelles briques mises en ligne le 1er juillet 2008 avec de nouveaux étudiants. A cette occasion, une conférence de presse est organisée le 26 juin 2008 de 16.30 à 17.30 à Sciences Po avec les Grands Témoins de la Tribune, aux cotés des partenaires Sciences Po, Deloitte, Easybourse… et des étudiants de Sciences Po ! La Tribune avant contribution 2008 est consultable sur www.easybourse.com ou www.deloitte.com/fr/tribuneimmateriel | | 2. Structure de la Tribune Sciences Po de l’économie de l’immatériel |  | Chaque brique réalisée par le projet collectif comprend : • une bibliothèque virtuelle avec « La Sélection Sciences Po », qui propose une synthèse des incontournables de la thématique ;
• des interviews menées par les étudiants auprès de dirigeants d’entreprises, de professionnels des marchés financiers et d’experts ;
• le « Point de Vue Sciences Po », correspondant à un article de synthèse rédigé par les étudiants du projet collectif, présentant leur compréhension de la problématique sur la base de leurs recherches académiques et des contributions de place recueillies au cours des interviews. L’actualité propose une veille des évènements à lire avec la grille de l’immatériel proposée dans les briques de la Tribune. Le forum est un lieu d’échange et de partage d’expérience avec les internautes. | | 3. Pourquoi Sciences Po s’est engagé dans le débat de l’immatériel ? |  | Pour Richard Descoings, nous sommes déjà dans l’économie de l’immatériel et, dans un univers concurrentiel planétaire, la croissance qu’un pays sera susceptible de capter viendra des entreprises qui se battront non pas sur des prix de revient mais sur des facteurs de compétitivité qui font la différence : les marques, l’innovation, le talent d’attirer et de garder les meilleurs, la capacité à fidéliser des clients par une co-création de biens et services adaptés en temps réel à leurs besoins. Sciences Po reconnaît cette nouvelle donne. Si certaines thématiques de l’immatériel sont déjà traitées dans différentes filières (notamment en matière de propriété intellectuelle), Sciences Po avait besoin d’un lieu de débat holistique et ouvert où convergent avec objectivité les points de vue des acteurs économiques sur les enjeux de l’immatériel. L’originalité de la Tribune est de combiner la recherche académique pour permettre aux étudiants de donner une analyse des problématiques de l’immatériel à l’interface du monde des affaires et de l’enseignement. Sciences Po a accueilli sans hésiter la Tribune, car elle permet aux étudiants de :
• comprendre concrètement les enjeux stratégiques, opérationnels et financiers de l’économie de l’immatériel et de la connaissance pour les entreprises et les marchés financiers, où se déroulera vraisemblablement une partie de leur carrière professionnelle ;
• en approcher les impacts sur les comportements managériaux et disposer des sujets clés sur l’immatériel à intégrer dans le cadre du traitement de « complex business problems » auxquels ils seront confrontés. A propos de Sciences Po Sciences Po est une institution sélective d’enseignement supérieur et de recherche accueillant 7500 élèves dont 40 % d’internationaux. Elle délivre des formations au sein de 5 collèges d’enseignement supérieur, de 11 masters professionnels et d’une Ecole doctorale. Ces formations préparent de futurs décideurs humanistes des entreprises, des administrations publiques et de la politique, ainsi que de futurs chercheurs et enseignants-chercheurs. Elles sont ancrées dans la recherche en sciences humaines et sociales, dont la vocation est de favoriser la compréhension du monde contemporain et d’éclairer le débat public. Sa bibliothèque est l’une des premières d’Europe en sciences humaines et sociales. www.sciences-po.fr | | 4. Pourquoi Deloitte s’est engagé dans le débat de l’immatériel ? |  | Pour Marie-Ange Andrieux, Directeur des Partenariats de Deloitte et fondateur de la Tribune, Deloitte est une firme en permanence à l’écoute des entreprises. Ses capacités fortes d’innovation activées dans un réseau de 150.000 collaborateurs à travers le monde sont au service des problématiques complexes exprimées par les marchés. Les besoins liés à l’immatériel sont perçus par la firme comme des préoccupations entrepreneuriales de long terme, pour les sociétés internationales comme pour le middlemarket, autour de la question stratégique : quelle serait la « juste gouvernance » des actifs immatériels ? Dans ce contexte, la vocation de Deloitte est d’accompagner les entreprises dans leur croissance, dans la maîtrise de leurs opérations et de leur performance, en valorisant ainsi leurs actifs. Plus personnellement, comme Directeur des Partenariats, Marie-Ange Andrieux souligne que cette fonction lui donne l’opportunité d’être un « entrepreneur de l’immatériel ». Les partenariats sont en effet un actif immatériel de la firme… et géré comme tel ! A propos de Deloitte Deloitte & Associés est la firme membre de Deloitte Touche Tohmatsu en France et les services professionnels sont rendus par Deloitte & Associés, ses filiales et ses affiliés.
Deloitte mobilise des compétences diversifiées pour répondre à l'éventail des services attendus par ses clients, de toutes tailles et de tous secteurs – des grandes entreprises multinationales aux micro-entreprises locales, en passant par les entreprises moyennes.
Les 6 000 collaborateurs et associés incarnent le dynamisme et la réussite de la firme par leur engagement auprès de leurs clients et leur souci permanent de garantir l'excellence des prestations qu'ils assurent.
Celles-ci couvrent une palette d'offres très large : audit, consulting et risk services, juridique et fiscal, expertise comptable et corporate finance, conformément à la stratégie pluridisciplinaire de Deloitte, et suivant une démarche éthique. | 5. Les Grands Témoins de la Tribune qui s’exprimeront à la conférence de presse 5.1. Maurice Levy, Président de Publicis |  | Thématiques abordées par Maurice Levy à l’occasion de la conférence de presse : La Commission sur l’économie de l’immatériel que Maurice Lévy co-présidait avec Jean-Pierre Jouyet a appelé, dans son rapport diffusé en décembre 2006, à une transformation en profondeur de nos structures économiques et sociale. Pour réussir dans l’économie de l’immatériel, la France devait changer de réflexes, changer d’échelle et changer de modèle à travers près de 70 mesures concrètes.
Un an et demi après la parution du rapport, Maurice Lévy fait un point sur les mesures d’ores et déjà mises en place. Il nous dit surtout les actions prioritaires qu’il reste à lancer dès maintenant pour libérer la dynamique de croissance et d’emploi dans l’économie de l’immatériel.
Comment gagner le point de croissance qui nous manque en investissant davantage dans l’économie de l’immatériel ? A propos du Groupe Publicis Publicis Groupe (Euronext Paris : FR0000130577) est le 4ème groupe mondial de communication, le deuxième groupe mondial en conseil et achat media, ainsi que le leader mondial en communication digitale et dans la santé. Le Groupe est présent dans 104 pays sur les 5 continents et compte environ 44 000 collaborateurs.
L’offre de services en communication du Groupe, auprès de clients locaux aussi bien qu’internationaux, comprend la publicité, à travers trois réseaux publicitaires mondiaux fonctionnant de manière autonome, Leo Burnett, Publicis et Saatchi & Saatchi, ainsi que deux réseaux multi-hubs : Fallon et Bartle Bogle Hegarty (filiale à 49 %) ; le conseil et l’achat d’espace media, à travers deux réseaux mondiaux : Starcom MediaVest Group et ZenithOptimedia ; une expertise dans la communication numérique et interactive grâce notamment au réseau Digitas ; les marketing services et la communication spécialisée, comme la communication santé, la communication corporate et financière, les relations publiques, le marketing relationnel et direct, ainsi que la communication événementielle et sportive.
Site internet : www.publicisgroupe.com | | 5.2. Patrick Leguil, Président de la Société Française des Analystes Financiers |  | Thématiques abordées par Patrick Leguil à l’occasion de la conférence de presse : Patrick Leguil déclare sur la Tribune Sciences Po : « Certains émetteurs pensent que la communauté financière est principalement intéressée par les chiffres. C’est tout le contraire. Les chiffres ne sont que le reflet d’une vision, d’une stratégie, des marchés, des marques, des produits, des hommes, de l’organisation. Plus l’investisseur est long terme, plus il regarde les actifs immatériels d’une entreprise ».
Les analystes financiers se nourrissent des informations diffusées par les émetteurs pour apprécier leur performance, leurs risques, leur potentiel de croissance rentable. Patrick Leguil établit la cartographie des actifs immatériels reconnus à ce jour par les analystes. Mais, quelles sont les attentes des analystes en matière de communication financière pour leur permettre de valoriser le capital immatériel des émetteurs ? Quelle est le niveau de reconnaissance au sein de la profession des enjeux de l’immatériel ? Que fait la SFAF en matière d’information, de formation sur l’immatériel, que Patrick Leguil qualifie d’ « ADN des entreprises » ? Comment ces actions s’articulent-elles au niveau européen, notamment au sein de l’Association Européenne des Analystes Financiers » ? A propos de la SFAF Depuis plus de quarante ans, la SFAF, association des professionnels de l’investissement et du financement, œuvre à l’amélioration des techniques de l’analyse financière ainsi qu’au développement d’une information économique et financière de qualité.
Elle accompagne l’évolution des métiers et le passage d’un métier traditionnel vers de nouveaux métiers (Fusion-Acquisitions, ISR, Immatériel, risque, crédit, CIF…). La SFAF, en tenant l’indispensable calendrier de Place, guide les Emetteurs dans l’organisation de leurs réunions de communication financière.
Très présente auprès des autorités de Place, dans les débats ayant pour objectifs l’amélioration de la qualité de l’information financière et le développement du rôle des analystes financiers, elle représente également la profession au sein d’instances nationales, européennes et internationales.
La SFAF, à travers son centre de formation professionnelle, joue un rôle de premier plan dans la formation des professionnels de la finance de haut niveau et propose notamment deux formations diplômantes, le CIWM et le CIIA, reconnues internationalement par l’ACCIA. www.sfaf.com Contact presse : Sophie d’Albiousse – sdalbiousse@sfaf.com – 01 56 43 43 16 | | 5.3. Daniel Lebègue, Président de l’Institut Français des Administrateurs |  | Thématiques abordées par Daniel Lebègue à l’occasion de la conférence de presse :
Pour Daniel Lebègue, les dimensions qui engagent l’avenir de l’entreprise - la stratégie en matière de ressources humaines, de R&D et d’innovation, de capital clients face aux business model et aux métiers – peuvent être regroupées sous un vocable commun : le capital immatériel.
Dès lors, Daniel Lebègue nous donne son analyse des pratiques actuelles de gouvernance intégrant la prise en compte du capital immatériel et en tire les conséquences pour le programme de travail de l’Institut Français des Administrateurs : le Conseil d’Administration et la stratégie, la gouvernance et la RSE, les risques extra-financiers de l’entreprise. Par exemple, le Comité d’Audit doit-il chercher à évaluer les risques attachés aux actifs immatériels de l’entreprise ? Quelle communication mettre en place pour répondre aux attentes des actionnaires et des parties prenantes ? A propos de l’IFA – www.ifa-asso.fr – 01 55 65 81 32 L'Institut Français des Administrateurs que préside Daniel Lebègue, est l'association professionnelle de référence des administrateurs exerçant leur activité en France, qu'ils soient administrateurs indépendants, administrateurs exerçant des fonctions exécutives, administrateurs représentant l'Etat, le personnel ou les actionnaires salariés.
Associant à ses activités tous ceux qui souhaitent contribuer à l'évolution des normes professionnelles et promouvoir les meilleures pratiques de gouvernance, l'IFA apporte l'information, la formation et l'expertise pour accompagner au quotidien les administrateurs dans l'exercice de leur fonction et les entreprises dans la mise en œuvre de leur gouvernance. Créé en juillet 2003, l'IFA compte aujourd'hui 2000 adhérents exerçant leurs mandat dans près de 4000 sociétés. Les derniers travaux publiés par l’IFA :
Janvier 2008 : Les comités d’audit – 100 bonnes pratiques
Septembre 2007 : Les administrateurs de sociétés cotées et la RSE
Mai 2007 : La gouvernance des sociétés cotées – Synthèse des recommandations sur le rôle et les modes d’action des conseils Contact presse :
Clémence Decortiat – clemence.decortiat@ifa-asso.com – 01 55 65 81 38
Dominique Malergue – dominique.malergue@ifa-asso.com – 01 55 65 81 37 | 6. Nouvelles briques mises en ligne le 1er juillet 2008 et présentées en avant-première lors de la conférence de presse 6.1. Trois secteurs
6.1.1. IAA (Industries agroalimentaires)
La valeur du secteur des industries agroalimentaires repose largement sur du capital immatériel : les interviews auprès d’industriels du secteur ont permis d’établir une approche de cartographie de leur capital immatériel qui diffère selon les business models (produits à forte marque ou stratégie MDD). Des réponses aux grands enjeux stratégiques du secteur se trouvent dans la gestion des actifs immatériels (notamment l’innovation et le capital humain). Mais, les industries agroalimentaires ont-elles suffisamment pris conscience du rôle de leurs actifs immatériels ? Leur communication financière répond-elle aux attentes des analystes financiers dans ce domaine ? 6.1.2. Private Equity
Les acteurs du Private Equity interviewés reconnaissent que la valorisation des entreprises cibles, à l’entrée ou à la sortie de leur portefeuille, intègre l’impact des actifs immatériels : notamment, le niveau des value drivers financiers retenus comme les multiples d’EBITDA ou les cash flows futurs seront d’autant plus élevés que l’entreprise disposera d’actifs immatériels générant un avantage compétitif. La connaissance fine des gisements de valeur immatérielle profite-t-elle à l’entreprise ou au Private Equity dans la négociation ? Serait-il utile pour le Private Equity de disposer d’un modèle reconnu pour valoriser ou conduire le « rating » de la performance, les risques, le potentiel de valeur attachés aux actifs immatériels ? Faut-il mettre en place une gouvernance spécifique dans les entreprises en portefeuille pour mieux valoriser leurs actifs immatériels et atteindre les rendements attendus ? 6.1.3. OSBL
Le secteur de la générosité publique, des associations et fondations a atteint la personnalité macro-économique : ce poids économique connu et reconnu par la communauté économique et financière s'accompagne d'une exigence de gouvernance qui pourrait constituer une formidable opportunité pour les OSBL dans l'économie de l'immatériel. Serait-il plus facile d’y démontrer de façon structurée comment le secteur associatif délivre de la valeur collective et sociétale, avec des actifs immatériels dont la valeur s’approche essentiellement par une mesure extra-financière ? Est-ce un atout pour une reconnaissance de création de valeur, quasiment impossible dans une économie financière où la performance se mesure principalement avec des critères financiers de profits ? D’autant que la nature même de leur activité, liée à des objectifs non lucratifs, représente souvent une réponse aux besoins des acteurs économiques dans l'économie de l'immatériel qui évoluent rapidement de « l'avoir plus » au « vivre mieux ». Quelle est la cartographie des actifs immatériels du secteur associatif ? Faudrait-il faire émerger un standard de gestion de l'immatériel des OSBL ? Dans ce business model de la valeur immatérielle, les OSBL ne risquent-ils pas de perdre leur âme? Faudrait-il être « sans but immatériel » au même titre que « sans but lucratif »?
6.2. Deux nouveaux dossiers
6.2.1. « Managers de l’Immatériel »
Le capital humain est reconnu comme un déterminant essentiel de la valeur de l’entreprise et un facteur de compétitivité macro-économique. Mais comment recruter et fidéliser les meilleurs talents dans cette économie de l’immatériel ? Comment transformer des salariés en générateurs de valeur au service de la stratégie ? Faut-il transformer les organisations ou plutôt favoriser les « communautés » au sein de l’entreprise ? Quelles seraient les stratégies de rémunération à envisager pour concilier valorisation de l’entreprise grâce au capital humain et valorisation du patrimoine actionnarial ? Y-a-t-il un profil du « manager de l’immatériel » ? 6.2.2. « Mesure et évaluation »
Faut-il et peut-on mesurer et évaluer le capital immatériel ? Les experts interviewés par la Tribune donnent un spectre large de positions, qui ne sont peut-être que controverses apparentes. Une matrice des méthodologies de mesure et d’évaluation synthétise le débat. Certains mesurent chaque actif immatériel avec un arbre de critères détaillés et vont jusqu’à leur valorisation financière. D’autres refusent toute mesure et valorisation, car le talent de l’entreprise est de générer un tel avantage compétitif qu’elle se doit d’échapper à toute comparabilité. Faut-il alors rester dans un juste milieu, avec un rating des actifs immatériels, qui pourrait aboutir à une approche financière, uniquement en cas de négociation de marché (ouverture du capital, F&A..) ? Faut-il mettre en place un « reporting de l’immatériel » pour communiquer sur ces actifs auprès des marchés financiers, pour leur permettre de mieux appréhender le potentiel de valeur qui s’y attache ? Cela permettrait-il de réduire un éventuel value gap entre la juste valeur immatérielle et la valeur de marché ? | | 7. Pourquoi Easybourse réserve un espace privilégié sur son site à la Tribune Sciences Po ? |  | L’économie de l’Immatériel est un sujet auquel Easybourse a été sensibilisé dès son origine puisque les principaux actifs de la société sont immatériels.
Notre volonté commune d’engager un vaste débat autour de cette économie et la dimension pédagogique du projet s’inscrivent dans les missions dévolues à notre site d’information.
Nous soutenons activement cette initiative de Sciences Po et Deloitte, dont l’un des mérites principaux est de dresser les enjeux pour les entreprises et la société dans son ensemble d’une meilleure valorisation de leurs actifs immatériels.
Toute l’équipe d’Easybourse est mobilisée depuis deux ans pour élaborer cet espace privilégié et participer à la formation des étudiants de Sciences Po aux techniques d’interview et de recherche d’informations. A propos d’Easybourse Site d'information de nouvelle génération, Easybourse.com se distingue par la qualité de ses contenus, sa convivialité et son interactivité.
A l'écoute des actionnaires individuels et des décideurs, le site met l'accent sur la pédagogie, l'information et la dimension communautaire. Avec plus de 1000 interviews en ligne, Easybourse.com est devenu la tribune privilégiée des dirigeants, des gestionnaires et des experts.
Un positionnement qui a séduit de nombreux partenaires dont Sciences Po et Deloitte pour la mise en ligne d’une véritable Tribune de l’Immatériel interactive. www.easybourse.com |
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